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Publié par Samuel Malonga

Savez-vous que ?

 

  • Avant l’indépendance, plusieurs Congolais étaient allés passer un stage dans des ministères belges afin d’apprendre le fonctionnement de l’administration car après l’indépendance, ils avaient à gérer celle du Congo.

 

  • Contrairement à ce qui avait été fait, notamment en France, les universités belges n'ont pas formé de futurs hauts fonctionnaires capables de préparer le pays à l'indépendance. En 1960, le Congo ne comptait que 16 diplômés universitaires, alors qu’en Afrique de l’Ouest, au Kenya ou en Ouganda, les Africains qui avaient bénéficié d'une formation universitaire se comptaient par centaines. Par contre, il y avait déjà, en 1960, plus de 600 prêtres congolais.

 

  • La société Générale de Belgique contrôlait par le canal de holdings et de filiales environ 70% de l'économie coloniale. La multinationale Union Minière  avait des concessions dans un territoire plus vaste que la Belgique, qu'elle administrait pratiquement seule. Elle était l'un des plus grands producteurs de cuivre, de zinc, de cobalt et de radium du monde. Les dividendes versés par les entreprises congolaises étaient plus importants que ceux versés par les entreprises belges.

 

  • Du point de vue sanitaire: l'appareil médical et hospitalier au moment de l'indépendance du Congo, était sans doute le meilleur de tout le monde tropical. En 1957, le taux de mortalité était de 20/1000 et près de la moitié des femmes congolaises venaient accoucher dans des maternités sous surveillance médicale. La mortalité périnatale était de 4%.

 

  • Avec ses moziki des filles modernes qu'il a initiées à la danse, Maître Ngombe a émerveillé l’administrateur territorial Emmanuel Capelle. Ce Belge avant de quitter Léo, lui a laissé en héritage un demi-quartier à Yolo-Sud qui s’appellera Kapela (déformation de Capelle).

 

  • En résidence surveillée à Léopoldville avant sa fuite vers Stanleyville, Lumumba avait constaté la montée des jouissances populaires et l’inflation des fêtes malgré les secousses de l’indépendance. Il s’en est plaint en ces termes : « Mes frères Congolais. Vous êtes en train de vendre votre pays pour un verre de bière. Une tragédie menace notre pays et les danses continuent dans la cité congolaise. Léopoldville est un cabaret populaire où les gens ne pensent qu’à leurs plaisirs, la dance et la bière. »

 

  • Le stade roi Baudouin actuel stade Tata Raphaël avait coûté la bagatelle somme de 12 millions de FB alors que les  festivités de l’indépendance le 30 juin ont coûté 60 millions de FB  dont la moitié fut payée par le trésor belge.

 

  • Construit en 1958,  l’actuel QG des Formes armées congolaises au mont Ngaliema abritait à l’époque l’administration de la province de Léopoldville qui comprenait la ville de Kinshasa, le Kongo Central et l’ex-province de Bandundu.

 

  • Vers 1958 débuta la construction du Palais de la Nation. Il était destiné à recevoir le Prince Albert pour ses vacances dans la colonie. Avec la vague de l'indépendance, il est devenu le siège du Parlement.

 

  • Mont Nkonzo Nkulu est le nom que portait naguère le Mont Stanley   aujourd'hui devenu Mont Ngaliema.

 

  • Le missionnaire belge Jozef de Laet, surnommé père Buffalo par les Bills, avait  songé traduire la Bible en hindoubill.

 

  • En vertu de l’ordonnance du 14 mai 1886 signé par l’Administrateur Général, la langue française était de facto devenue la langue officielle, administrative et judiciaire du Congo. Lorsque l’État Indépendant du Congo devint le Congo Belge en 1908, la Charte coloniale introduisit le néerlandais ou le flamand comme deuxième langue officielle. C’était la conséquence directe de la querelle linguistique interminable qui en Belgique oppose les Wallons aux Flamands.

  • José-Patrick Nimy Mayidika Ngimbi, qui fut avocat à la Cour d’appel de Kinshasa en 1965, directeur du bureau du président (1977-1986), ministre puis conseiller spécial de Mobutu entre 1990 et 1992, s’est fait couper dans sa jeunesse des kamôs par vieux Degazin.

 

  •  Georges Moulaert, dernier Commissaire de District du Stanley-Pool fut surnommé "Bula-Matari Tala Tala". Il fut le premier qui, le 12 février puis le 15 juin 1912, a demandé au Gouverneur Général de transférer la Capitale du Congo sur les rives du Stanley-Pool. Son nom fut immortalisé par le quartier "Bandal-Moulaert".

 

  • L’Association Confessionnelle Kintuadi kia Bangunza (ACK) a érigé sur le mont Nzululu (ex-Pic Ambier) à Matadi, le monument du prophète Simon Kimbangu. Le mémorial d’une hauteur de 7,92 m pèse 11.813 kg et a coûté 34.651,57 dollars.

 

  • Nicodème Kabamba est le seul joueur congolais à n’avoir jamais écopé d’un carton durant toute sa carrière footballistique (de 1956 à 1969), affirment des sources dignes de foi.                                                               

 

  • Devenu Premier ministre, Moïse Tshombe détenait plusieurs portefeuilles : Présidence du Conseil des ministres, Affaires étrangères, Plan, Commerce extérieur, Information, PTT et Travail. Le fonctionnement de tous ces ministères exigeaient 5.185.134.000 francs congolais. Les dépenses de ces cabinets ministérielles représentaient un total de 369.225.000 FC dont 245 millions pour la seule Primature.

 

Compilé par Samuel Malonga

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