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Publié par Messager

Ce qui n’a pas encore été révélé sur l'enregistrement téléphonique entre Clément Kanku et Constantin Tshiboko !

Clément Kanku

Depuis un moment, notre site se met provisoirement  à l’écart des sujets politiques suite à l’attitude décevante de la classe politique en RDC.

Mais, ne pas dire un mot sur les entretiens téléphoniques entre le député Clément Kanku et Constantin Tshiboko ressemblerait  à la non- assistance à personnes en danger.

 

En effet, ce document sonore révèle au monde et à l’opinion nationale le « Modus operandi » du régime de Joseph Kabila qui consiste à allumer soi-même les foyers de tensions,  à créer de l’insécurité à travers les différentes régions du pays, avant de faire semblant d’intervenir pour rétablir l’ordre et pérenniser son pouvoir.

 

Cette stratégie qui a jusque- là  bien fonctionné à l’Est, à l’Équateur ,  au Bas-Congo, au Katanga, vient d’être dénichée  au Kasaï, grâce à l’analyse des  entretiens téléphoniques entre le député Clément Kanku et son acolyte sur le terrain, Constantin Tshiboko. En examinant minutieusement ce document, nous avons découvert que les traductions réalisées par plusieurs sites ont escamoté des propos d’une importance capitale pour la compréhension du cœur du texte.

C’est pourquoi, nous avons décidé de remettre ce document à la une afin d’épingler les passages qui  accablent  directement Joseph Kabila dans les massacres au Kasaï.

 

Les propos qui accablent Joseph Kabila.

 

L’analyse des deux entretiens de 2minute et 11 secondes entre Clément Kanku et son acolyte Constantin Tshiboko révèle clairement que c’est Joseph Kabila qui en était le commanditaire.

1ère Preuve : Ces propos  de Clément Kanku qui n’ont pas encore été analysés et traduits correctement.

Uvua mubalaya, wakwenza bivuaye mulaye

Traduction.

Il leur avait promis.  il vient de réaliser ce qu’il avait promis.

Ces phrases de Kanku ont été prononcées  après le rapport de Constantin Tshiboko annonçant que la prison de Tshimbulu a été brûlée.

2ème preuve : cette réaction de Constantin Tshiboko qui n’a pas été comprise par les traducteurs.

yeya kabila udi utupotela au, bidiye muakula ku Ouganda abi mututeka ku muaba wetu anyi ?

Lui Kabila qui nous importune,  en tenant les déclarations  qu’il a tenues en Ouganda, nous-a-t-il considérés comme il fallait ?

 

À travers ces phrases, on note l’utilisation du pronom personnel par Clément Kanku pour masquer l’identité de Joseph Kabila. « Uvua mubalaya » « Wakuenza bivuaye mulaye ». Il leur avait promis. Il vient de réaliser ce qu’il avait promis.

Quant à Constantin Tshiboko , qui n’a pas la formation, donc la subtilité de Clément Kanku, il cite clairement le nom de Joseph Kabila pour dénoncer son manque de reconnaissance à leur égard  à travers son discours en Ouganda. « Yeya Kabila udi utupotela au ».

Dans sa réponse à Constantin Tshiboko, Clément Kanku lui rassure qu’ils ont fait un bon boulot. « Badi benza mudimu muimpe » Ils ont réalisé du bon travail, en brûlant la ville de Tshimbulu, en cassant  sa prison, en tuant 6 policiers, 2 gardes du corps du colonel, et 2 éléments de Kamuena Nsapu.

Ce qui démontre que ces éléments  non encore identifiés impliqués dans les massacres du Kasaï,  et qui avaient déstabilisé la ville de Tshimbulu dépendaient directement de Joseph Kabila . Que ceux qui contestent notre analyse puissent nous démontrer le contraire.

  P.S. Nous rappelons aux mbokatiers qu’il faut distinguer les mots « Nsampu » de « Nsapu ».

Nsapu signifie une « gibecière » tandis que Nsampu signifie les "feuilles de haricots", légumes prisés au Kasaï tout comme les feuilles de manioc (Pondu). D'où la fameuse expression "kutwa mu nsampu, kutwa mu kaleji". Ce qui signifie "piler" tantôt des feuilles de haricots, tantôt des feuilles de manioc, c'est-à-dire susciter le mélange des genres..

Messager

 

 

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Samuel Malonga 29/05/2017 19:33

Les hommes politiques congolais sont pourris. Ils tuent et massacrent leurs propres frères, pillent et détruisent leur propre pays pour quelques billets de banque et des postes assurés qui ne durent que l'espace d'un matin. Quand comprendront-ils qu'ils sapent aussi l'avenir de leur propre descendance en sciant eux-mêmes la branche sur laquelle ils se sont agrippés? un jour, leur régime passera et plus personne ne se souviendra d'eux comme l'est devenu aujourd'hui devenu Mobutu à qui l'on avait prédit un règne de cent ans. Mawa plein!