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Publié par Messager

LES STATISTIQUES DU MOIS D’OCTOBRE 2016.

Nous vous présentons les statistiques du mois d’octobre 2016 telles qu’elles ont été établies par l’administration d’Overblog.

Depuis que notre site a décrété une mobilisation patriotique en rapport avec la situation politique en RDC, nos statistiques sont en nette augmentation, comme vous pouvez le remarquer en comparant les statistiques antérieures.

Nous rappelons à nos lecteurs que tout ce que nous réalisons sur ce site depuis sa création, nous le faisons en notre âme et conscience, en mettant les intérêts de notre pays au-dessus de tout. Nos publications actuelles sont adaptées à la situation du moment. Nous les réaménagerons quand il le faudra. Il y a un temps pour tout.

 

LES STATISTIQUES DU MOIS D’OCTOBRE 2016.

 

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LES STATISTIQUES GÉNÉRALES DEPUIS LA CRÉATION DU SITE.

 

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Réactions

Bonjour Chers MBokatiers! Merci à tous ceux, de près ou de loin, par leur(s) contribution(s) continuent à échanger, pour changer dans le bon sens. Un combat quasi quotidien, dans un monde où ceux - élus ou auto-proclamés comme tels- qui avaient la tâche de veiller sur l'avenir et le bien-être des populations pour mieux les servir, ont failli ou tout simplement trahi. En Afrique en général, et en Afrique Centrale en particulier, se sont érigées des mafias politico-financières de chefs d'Etat, dont leur regard tourné vers leurs poches et proches immédiats, leur a fait oublier -l’ont-ils jamais su vraiment ?- que même arrivé par un coup d'Etat au pouvoir, l'homme a pour essentiel support pour lui, la préservation de sa dignité.

 

Quand nous regardons tout le long de l'Equateur du Continent, de part et d'autres de cette ligne allant de l'Océan Indien à l'Atlantique, il s'est formé au fil des décennies, cette mafia dont nous parlions ci-dessus. Qui dit mafia, dit syndicat de crimes. Des gens sans parole, sans scrupules, sans fierté pour le pays qu’ils sont sensés diriger, qui se sont érigés en pseudo protecteurs de leurs populations, pour mieux les asservir, quand ils ne les massacrent pas tout simplement. La preuve vient encore d'être donnée à Luanda, où, au mépris de toute considération et respect aux peuples de décider de leur avenir, ces gangsters ont pris des résolutions qui renforcent leurs positions qui consistent solidairement à conserver le pouvoir par tous les moyens. Ceci devant une UA (Union Africaine) réduite à une coquille vide, plutôt complice qu’impuissante, dominée par les mêmes têtes de notre pauvre continent. Une UA qui fait la honte de l’Afrique, et fait dire à certains anciens néocolonialistes, que « l’homme noir n’est pas rentré dans l’histoire… », ou que « la démocratie est un luxe pour les africains ».

 

Qu'attendre donc d'une réunion où des inamovibles Dos Santos, Sassou, Kabila, etc, à la tête des pays parmi les plus corrompus du monde? Main dans la main, Ils sont décidés à se serrer les coudes pour se maintenir, sachant que leur isolement respectif dans la sous-région les affaiblirait inévitablement. C'est là que MBOKAMOSIKA prend toute sa dimension de lanceur d’alerte, pour rappeler que si la culture est son thème de prédilection, celle-ci ne peut être dissociée de la vie politique, cette dernière devant stimuler tous les outils et ingrédients qui consistent non seulement à soutenir les conditions d’ouverture et de revalorisation, mais à protéger cette culture, à travers laquelle nous existons. Or nos dictateurs, en dehors leurs richesses personnelles, richesses acquises par le vol et les assassinats, avec autour d'eux, une cour corrompue, n'ont aucune notion de fierté nationale, fierté représentée d'abord par la culture.

 
Le rôle de MBOKAMOSIKA se résume donc par un devoir de réveiller et les éveiller en permanence, les consciences de nos populations, face à une terreur permanente qui ne reculera que par nos coups de boutoir. Or ces coups ne peuvent être efficaces qu'en connaissance de cause. En sachant aussi que personne d'autres à notre place ne le fera.
La tâche est énorme, mais pas impossible. Ayons donc le dernier mot qui exprimera notre volonté d'avoir la décision finale. Cette marche commence par l’unité de nos forces. 
MBOKAMOSIKA doit en être l'un des vecteurs de cette marche. Par devoir.

 

Claude

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nyanguila 02/11/2016 03:00

Chers Messager et Claude,bonjour et merci pour tout le travail que vous faites,dans l'exposition de la situation et des objectifs à atteindre.Aussi,je salue les commentaires et critiques constructifs de Claude,qui me semble bien un indigné de cette situation socio-politique en Afrique centrale!En attente,bien à vous.

Claude 02/11/2016 17:09

Merci, Très Cher Compatriote! Face aux armes qui nous tuent, achetées avec nos richesses, il nous reste au moins nos tripes qui nous permettent de rester debout, et pouvoir nous exprimer. Nous avons déjà dit sur ces pages que notre peur est le premier allié des dictateurs. Mais l'ignorance qui est aussi très dévastatrice, est l'une des armes favorites des anti-patriotes. Ce n'est pas un hasard que nos écoles sont dans un délabrement dramatique et les centres de soins invisibles. C’est dire le travail pédagogique, avec des mots simples, qui nous revient, qui doit être présent et constant. C'est donc en toute humilité, comme vous l'avez souligné, que je veux crier mon indignation. Avec vous, et un autre, si la chaîne humaine peut s'étirer jusqu'à encercler nos geôliers, demain nous aurons droit aux sourires que la misère, gérée par nos roitelets incapables, réapparaîtront. Et ma voix sera encore plus haute.

Claude 01/11/2016 13:05

Bonjour Chers MBokatiers! Merci à tous ceux, de près ou de loin, par leur(s) contribution(s) continuent à échanger, pour changer dans le bon sens. Un combat quasi quotidien, dans un monde où ceux -élus ou auto-proclamés comme tels- qui avaient la tâche de veiller sur l'avenir et le bien-être des populations pour mieux les servir, ont failli ou tout simplement trahi. En Afrique en général, et en Afrique Centrale en particulier, se sont érigées des mafias politico-financières de chefs d'Etat, dont leur regard tourné vers leurs poches et proches immédiats, leur a fait oublier -l’ont-ils jamais su vraiment ?- que même arrivé par un coup d'Etat au pouvoir, l'homme a pour essentiel support pour lui, la préservation de sa dignité. Quand nous regardons tout le long de l'Equateur du Continent, de part et d'autres de cette ligne allant de l'Océan Indien à l'Atlantique, il s'est formé au fil des décennies, cette mafia dont nous parlions ci-dessus. Qui dit mafia, dit syndicat de crimes. Des gens sans parole, sans scrupules, sans fierté pour le pays qu’ils sont sensés diriger, qui se sont érigés en pseudo protecteurs de leurs populations, pour mieux les asservir, quand ils ne les massacrent pas tout simplement. La preuve vient encore d'être donnée à Luanda, où, au mépris de toute considération et respect aux peuples de décider de leur avenir, ces gangsters ont pris des résolutions qui renforcent leurs positions qui consistent solidairement à conserver le pouvoir par tous les moyens. Ceci devant une UA (Union Africaine) réduite à une coquille vide, plutôt complice qu’impuissante, dominée par les mêmes têtes de notre pauvre continent. Une UA qui fait la honte de l’Afrique, et fait dire à certains anciens néocolonialistes, que « l’homme noir n’est pas rentré dans l’histoire… », ou que « la démocratie est un luxe pour les africains ». Qu'attendre donc d'une réunion où des inamovibles Dos Santos, Sassou, Kabila, etc, à la tête des pays parmi les plus corrompus du monde? Main dans la main, Ils sont décidés à se serrer les coudes pour se maintenir, sachant que leur isolement respectif dans la sous-région les affaiblirait inévitablement. C'est là que MBOKAMOSIKA prend toute sa dimension de lanceur d’alerte, pour rappeler que si la culture est son thème de prédilection, celle-ci ne peut être dissociée de la vie politique, cette dernière devant stimuler tous les outils et ingrédients qui consistent non seulement à soutenir les conditions d’ouverture et de revalorisation, mais à protéger cette culture, à travers laquelle nous existons. Or nos dictateurs, en dehors leurs richesses personnelles, richesses acquises par le vol et les assissinats, avec autour d'eux, une cour corrompue, n'ont aucune notion de fierté nationale, fierté représentée d'abord par la culture.
Le rôle de MBOKAMOSIKA se résume donc par un devoir de réveiller et les éveiller en permanence, les consciences de nos populations, face à une terreur permanente qui ne reculera que par nos coups de boutoir. Or ces coups ne peuvent être efficaces qu'en connaissance de cause. En sachant aussi que personne d'autres à notre place ne le fera.
La tâche est énorme, mais pas impossible. Ayons donc le dernier mot qui exprimera notre volonté d'avoir la décision finale. Cette marche commence par l’unité de nos forces.
MBOKAMOSIKA doit en être l'un des vecteurs de cette marche. Par devoir.