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Publié par Messager

 

Kinshasa ville morte le 19 octobre 2016 : réussite totale.

 

« Kinshasa ville morte », décrétée par le Rassemblement de l’opposition durant la journée du 19 octobre 2016 a été totalement observée sur l’étendue de la ville de Kinshasa, comme en témoignent les vidéos ci-dessous diffusées en ce jour.

En plus de la ville de Kinshasa,le carton jaune a été brandi à travers d'autres villes de l'intérieur, particulièrement à Goma.

Ironie du sort, cette opération survient au lendemain de l’annonce de l’accord politique signé à la Cité de l’OUA. Une manière tangible de prouver de quel côté se range le peuple congolais.

Comme nous l’avons annoncé hier, nous soutiendrions toute action tendant à mettre fin au régime de Joseph Kabila au plus tard le 19 décembre 2016. Nous réitérons à cet égard notre souhait de voir tous les partis politiques et mouvements souhaitant l’instauration d’un état de droit en RDC, multiplier les actions diversifiées en vue de contraindre Joseph Kabila à s’en aller avant le 19 décembre 2016,conformément à la constitution de la RDC.

Le peuple congolais se souviendra de ce que, chaque parti, chaque mouvement, bref, chaque congolais fera concrètement durant ce créneau qui nous sépare de la date du 19 décembre 2016. Le départ de Kabila reste l’objectif primordial pour tout patriote. Le positionnement politique nous intéresse peu et se fera par ailleurs en fonction de l’engagement des uns et des autres durant ce laps de temps.

 

Messager

Sources des vidéos: Voice of Congo, Johnimage TV, Congo Mikili, CongoFranceTV .

 

 

RÉACTIONS

 

Bonjour, Chers MBokatiers! Un Peuple qui a conscience de son avenir, de ses intérêts, surtout quand ils sont légitimes, peut aller jusqu'au bout de ses objectifs, même devant la menace des armes. N’oublions pas que les gouvernements et autres roitelets passent, mais le PEUPLE reste, et avance. Mais qui dit Peuple, dit diversité dans l'entendement des problèmes inhérents à leurs espaces, à leur culture, à leurs intérêts immédiats et lointains. Et c'est là qu'interviennent la capacité des hommes politiques qui devraient manifester leurs capacités d'échelonner l'ordre de priorités, par rapport aux objectifs à atteindre à court, moyen et long terme.

 

 Est-ce que nos hommes politiques de l'opposition auront-ils cette capacité de taire aujourd'hui leurs contradictions qui deviennent secondaires pour atteindre le premier objectif immédiat, celle de faire partir Kabila, sa cohorte de courtisans et complices, afin que le terrain se libère demain, pour de vrais débats politiques, où chaque citoyen, chaque parti ou association aura sa parcelle d'espace et de temps, pour s'exprimer librement, car son droit élémentaire réacquis, après tant de décennies de confiscation sous les menaces sourdes, invisibles, mais combien pernicieuses du chantage des armes, où la délation, l'une des attitudes les plus destructrices d'une société pourtant naturellement solidaire, même si elle n'est pas parfaite, s’accapare à notre insu, de nos esprits, l’argent ayant dissout le fil lignager qui est le support intangible de nos familles, cellule de base de notre société.
Donc du chemin à parcourir très difficile, mais pas impossible, sinon, cette dernière démonstration de ville morte, risque de n'être qu'un feu de paille qui sera vite récupéré, et dont nous nous en sortirons tellement amoindris qu’une remontée sera remise aux calendes grecques avec toutes les conséquences incalculables, quant à ses dégâts. Et comme personne n'assumera, l’accusation de l’autre deviendra légitime.


En face, les antipatriotes au pouvoir ne se laisseront pas faire. La corruption, accompagnée des menaces reprendront renforcées, leur chemin de prédilection, face à un peuple affamé, donc affaibli déjà par les difficultés du quotidien. Ces renégats qui s'accrochent au pouvoir, perçoivent déjà des lendemains de leurs bilans avec hantise, contre lesquels, ils n'auront aucun argument convaincant, à l'instar des profits qu'ils ont engrangé pendant des décennies sans justifications, avec le mépris des populations qui leur sont propre, ayant fait de nos pays leur chose. La peur aux fesses, ils vont se battre jusqu'au bout, pour sauver leurs blasons de protection qui leur a permis de faire la pluie et le beau temps jusqu’à ce jour. Ils se sentent encore debout et haut, parce que nous sommes à genou. 
Que cette manifestation ne soit pas un simple baroud d'honneur, mais le début de la fin de ces criminels, et le commencement de la fin de notre calvaire qui dure depuis plusieurs générations, dont beaucoup sont nés et morts, étrangers chez eux, sans avoir eu le temps de comprendre ce qui se tramait sur leur dos.


Les MBokatiers, aussi nombreux qu'ils doivent être, ont le devoir d'engager le débat qui sera permanent, pour échanger, expliquer et expliquer encore, pour préserver la mobilisation générale.
Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes. Face à nous, les forces de la haute finance internationale et leurs laquais locaux, ceux qui pillent nos pays, ne vont pas se croiser les bras. Leurs intérêts passent par notre misère, la peur et l’indifférence.
« NOUS AURONS LE DERNIER MOT » doit être un de nos slogans.

CLAUDE

 

Lorsque le peuple ne reconnaît plus le pouvoir du chef, cela veut dire que celui-ci n'a plus d'autorité, n'est plus l'autorité. Lorsque la population crache sur le chef, l'insulte devant le monde, c'est le signe du début de la fin. Lorsque le chef qui est haï par son peuple veut se maintenir par la force ou par défi, cela signifie qu'il n'aime pas la patrie. Lorsque le peuple n'a plus peur de mourir et sort dans la rue pour signifier sa colère, cela veut dire que les temps ont changé. Lorsque le peuple dont la voix est celle de Dieu parle d'une seule voie, cela veut dire que sa victoire est proche En attendant le grand jour, il va entonner la chanson de Martin Luther King dont le titre est "We shall overcome" (Nous seront vainqueurs):

Nous serons vainqueurs (2x)
Nous serons vainqueurs un jour
Et au fond de mon coeur
Moi je le crois
Nous serons vainqueurs un jour

I have a dream!!!

Samuel Malonga

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Lukonga 22/10/2016 08:54

Bonjour mes camarades:

Ville morte oui toboyi te, mais esengeli toyeba que ba ville morte Ya Tshitshi abanda yango depuis ba annees 90s et etikala kosalisa biso eloko moko te... totika komikosa et ko s'embruiller bandeko! C'est facile kofanda sur le net ko blogee sur ba problemes ya mboka, mais a la fin du compte il faut to reconaitre que c nous meme les congolais bato tobomi mboka wana.. Ya Tshitshi akoki kopesa Kabila carte jeaune oui, mais ye moko depuis asala UDPS atikala kolungwa kom son president te.. UDPS yango moko tii lelo ezalaka na alternance na neveau ya presidence nango te. C facile pour Ya Tshitshi abengisa ba villes morte sans cesse et erussir, et aussi soki mwa hyper tension naye emati makasi abengisaka avion medicalisee emema ye na Johanesburg ou Brussels, mais tosala mwa decente na village natale naye na Kabeya Kamwanga totala eloko nini to ba ouevres nini atikala kosala kuna, ye moto deja a l'indepandance ya Congo azalaki deja na doctorat/PhD et en plus ya de c la asalaka plus 20ans kom grand cadre et tres haut fonctionaire ya regime ya Mobutu? Totika komikosa!!
https://www.caid.cd/index.php/donnees-par-province-administrative/province-de-kasai-oriental/territoire-de-kabeya-kamwanga/?secteur=fiche

Messager 22/10/2016 11:31

Ndeko na ngai Lukonga. Biso na mbokamosika tozalaka sima ya politicien moko te. Eloko biso tolingi na ngonga oyo peuple atelimi, biso banso tosala ete Joseph Kabila akende. Soki oza na stratégie mosusu eleki oyo ezali na terrain mikolo oyo yebisa na peuple congolais. Pamba te, Kabila ako continuer au-delà ya 19 décembre 2016, yango nde toboyi.
Soki atangaka biso, na mbokamosika tosalaki critique makasi na tango UDPS alingaki Dialogue, tii sikoyo, tolingaka dialogue te. Kasi, lokola date ya le 19 décembre ebelemi, tokolanda oyo nionso akotelemela Kabila, ezala Tshisekedi, ezala Ngbanda, ezala n'importe quel congolais oyo alingi changement. Lutte politique ya Tshisekedi na Ngbanda etali biso te. RDC . Totiaka RDC likolo ya ba politiciens nionso.

Messager

Samuel Malonga 20/10/2016 22:28

Lorsque le peuple ne reconnaît plus le pouvoir du chef, cela veut dire que celui-ci n'a plus d'autorité, n'est plus l'autorité. Lorsque la population crache sur le chef, l'insulte devant le monde, c'est le signe du début de la fin. Lorsque le chef qui est haï par son peuple veut se maintenir par la force ou par défi, cela signifie qu'il n'aime pas la patrie. Lorsque le peuple n'a plus peur de mourir et sort dans la rue pour signifier sa colère, cela veut dire que les temps ont changé. Lorsque le peuple dont la voix est celle de Dieu parle d'une seule voie, cela veut dire que sa victoire est proche En attendant le grand jour, il va entonner la chanson de Martin Luther King dont le titre est "We shall overcome" (Nous seront vainqueurs):

Nous serons vainqueurs (2x)
Nous serons vainqueurs un jour
Et au fond de mon coeur
Moi je le crois
Nous serons vainqueurs un jour

I have a dream!!!

Claude 20/10/2016 20:24

Bonjour, Chers MBokatiers! Un Peuple qui a conscience de son avenir, de ses intérêts, surtout quand ils sont légitimes, peut aller jusqu'au bout de ses objectifs, même devant la menace des armes. N’oublions pas que les gouvernements et autres roitelets passent, mais le PEUPLE reste, et avance. Mais qui dit Peuple, dit diversité dans l'entendement des problèmes inhérents à leurs espaces, à leur culture, à leurs intérêts immédiats et lointains. Et c'est là qu'interviennent la capacité des hommes politiques qui devraient manifester leurs capacités d'échelonner l'ordre de priorités, par rapport aux objectifs à atteindre à court, moyen et long terme. Est-ce que nos hommes politiques de l'opposition auront-ils cette capacité de taire aujourd'hui leurs contradictions qui deviennent secondaires pour atteindre le premier objectif immédiat, celle de faire partir Kabila, sa cohorte de courtisans et complices, afin que le terrain se libère demain, pour de vrais débats politiques, où chaque citoyen, chaque parti ou association aura sa parcelle d'espace et de temps, pour s'exprimer librement, car son droit élémentaire réacquis, après tant de décennies de confiscation sous les menaces sourdes, invisibles, mais combien pernicieuses du chantage des armes, où la délation, l'une des attitudes les plus destructrices d'une société pourtant naturellement solidaire, même si elle n'est pas parfaite, s’accapare à notre insu, de nos esprits, l’argent ayant dissout le fil lignager qui est le support intangible de nos familles, cellule de base de notre société.
Donc du chemin à parcourir très difficile, mais pas impossible, sinon, cette dernière démonstration de ville morte, risque de n'être qu'un feu de paille qui sera vite récupéré, et dont nous nous en sortirons tellement amoindris qu’une remontée sera remise aux calendes grecques avec toutes les conséquences incalculables, quant à ses dégâts. Et comme personne n'assumera, l’accusation de l’autre deviendra légitime.
En face, les antipatriotes au pouvoir ne se laisseront pas faire. La corruption, accompagnée des menaces reprendront renforcées, leur chemin de prédilection, face à un peuple affamé, donc affaibli déjà par les difficultés du quotidien. Ces renégats qui s'accrochent au pouvoir, perçoivent déjà des lendemains de leurs bilans avec hantise, contre lesquels, ils n'auront aucun argument convaincant, à l'instar des profits qu'ils ont engrangé pendant des décennies sans justifications, avec le mépris des populations qui leur sont propre, ayant fait de nos pays leur chose. La peur aux fesses, ils vont se battre jusqu'au bout, pour sauver leurs blasons de protection qui leur a permis de faire la pluie et le beau temps jusqu’à ce jour. Ils se sentent encore debout et haut, parce que nous sommes à genou.
Que cette manifestation ne soit pas un simple baroud d'honneur, mais le début de la fin de ces criminels, et le commencement de la fin de notre calvaire qui dure depuis plusieurs générations, dont beaucoup sont nés et morts, étrangers chez eux, sans avoir eu le temps de comprendre ce qui se tramait sur leur dos.
Les MBokatiers, aussi nombreux qu'ils doivent être, ont le devoir d'engager le débat qui sera permanent, pour échanger, expliquer et expliquer encore, pour préserver la mobilisation générale.
Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes. Face à nous, les forces de la haute finance internationale et leurs laquais locaux, ceux qui pillent nos pays, ne vont pas se croiser les bras. Leurs intérêts passent par notre misère, la peur et l’indifférence.
« NOUS AURONS LE DERNIER MOT » doit être un de nos slogans.