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Publié par Samuel Malonga

Kabila, 15 ans au pouvoir pour quel bilan ?

La vie politique congolaise est dominée depuis 15 ans par le PPRD qui n’a cessé de mettre le peuple à l’index. Si une certaine classe politique dominé par les membres du nouveau parti-État a émergé, le peuple n’a jusqu’à ce jour pas encore trouvé son compte ni encore moins ses marques. Pour se faire élire en 2006, Joseph Kabila a accompagné sa fraude avec une série d´alléchantes promesses non tenues.

L´équipe qui tourne autour de sa personne a inventé des slogans creux pour embellir le décor de la démagogie : cinq chantiers, révolution de la modernité, tolérance zéro, paix, agriculture priorité des priorités. Mais rien de tout cela n´a été perçu par la population qui est lassée d’attendre. On peut aussi constater que si  les Congolais ont maigri en 15 ans de joséphisme, le raïs contesté par contre, a pris du poids avec à la clé un compte bancaire gonflé qui se chiffre aujourd´hui en milliards de dollars, dit-on. Kabila, des années au pouvoir pour quel bilan ? Suivons l’intervention des uns et des autres.

Samuel Malonga

 

 

 

 

 

RÉACTIONS

 

Dans ma précédente et modeste intervention, entre la rage et le temps imparti (donc sans relecture), j'ai fait une livraison avec des imperfections et autres incompréhensions enrichies de fautes d'orthographe. Je demande aux lecteurs et MBokatiers de ne pas m'en tenir rigueur, tout en leur demandant de m'excuser, et me permettre de remettre le texte tel que je voulais le présenter à peu près, comme ci-dessous pour un minimum de respect que je dois à chacun et tous. Je suis désolé doccuper tant de place.

Cher Samuel et les autres MBokatiers, nous avons déjà dit sur ces pages, que nous ne pouvons dissocier la culture de la politique et inversement. Nous devons donc empêcher tous ces démagogues de faire de la politique un champ privé, de spécialistes autoproclamés. La politique concerne tout le monde, et ce n'est pas un métier, mais une mission. Comme tout ce même monde qui est invité à participer aux élections, quand il sagit délire, ce qui est un acte politique, et pas seulement civique. Ces électeurs doivent faire ravaler à leurs auteurs ces slogans creux en leur exigeant qu'ils expliquent pourquoi un pays aussi riche que le Congo - l'un des plus riches du monde- a une population aussi pauvre, l'une des plus pauvres au monde. Mais aussi, comment ils sont devenus multimillionnaires. Ce sont ces violences multiformes qu'il faut leur renvoyer. Ils ne s'en iront jamais d'eux-mêmes, tant dans l'opposition, des attitudes ne sont pas tranchées et claires, par rapport au pouvoir en place. Une lourde responsabilité qui leur incombe à ces dirigeants de l'opposition, que finalement elle peut être traduite comme une caution en faveur de Kabila, par les populations. Si des dirigeants de l'opposition continuent à valser entre leurs égoïstes intérêts, pour assouvir leur cupidité, alors que nos populations qui ont trop attendu, payent toujours un lourd tribu, pour une dette que les hommes politiques pourtant leur doivent, quelle est leur place exacte dans la société? L'émergence d'une force politique sans compromis sera le salut. Une chose est certaine, la VICTOIRE est au bout de notre engagement, notre conviction et notre droit de changer.

C'est là que réside le rôle d'une VERITABLE opposition patriote. Car ce n'est pas le pouvoir qui est plus fort, c'est la dispersion des forces populaires qui ne peuvent former un faisceau convergent nécessaire, pour culbuter ces criminels qui ont peur de rendre compte demain, sur un bilan qui se résume sur un mot : ECHEC. L'opposition porte donc une lourde responsabilité, dans la pérennisation d'un pouvoir honni antipatriotique et anti-démocratique.
C'est face à ces violences multiformes quasi quotidiennes auxquelles sont confrontées nos populations que celles-ci seules, doivent y répondre. Mais dans l'Histoire de l'Humanité, aucun peuple, aussi intelligent soit-il -s'il existe-, aussi aguerri et fier soit-il, n'a jamais mené à terme, une action sans se disperser. 
''...des slogans creux pour embellir le décor de la démagogie...'' dixit Samuel. Que leur resterait-il sans ce bruit qu'ils ne comprennent même quant à son contenu intrinsèque? Un bruit soporifique qui leur a permis de gagner des années et de s'enrichir outrageusement, en veillant méticuleusement sur la misère de nos populations. Comme disait en face l'ancien ministre des Affaires Etrangères, David Ganao, « ...ces gens n'aiment pas le pays... ». Tout est dit. Comment un homme qui ne remplit pas cette condition première, puisse prétendre être à la tête d'un pays, quelque soit sa dimension, si ce n'est une crapule, sans règles élémentaires du kimuntu -bomoto-?

''Quel bilan?'' Mais quelle question? Cher compatriote Samuel, où vous vous croyez pour demander un bilan à un homme qui, à lui tout seul résume par sa présence, le bilan d'un pays, que s'il est malade, c'est le Congo qui l'est, et que s'il dort bien, mêmes ceux qui sont morts, faute de soins les plus élémentaires, dorment bien. Comme disent les tenants du pouvoir en face du Grand Fleuve, «
ebonga, ebonga té, ezala kaka meilleur... ». Nos petits roitelets sans foi, ni loi, se sont érigés en demi-dieu, quand ce n'est pas Dieu lui-même. Ce qui veut dire que de par la violence multiforme qu'ils imposent à nos populations, aucun dialogue n'est possible, eux, n'ayant aucun sens de la patrie ni de l'Etat. Il suffit de voir par quel chemin ils sont arrivés au pouvoir, pour comprendre que leur minable personne au seuil du pouvoir, se réduirait à moins que rien, à moins que du fumier, car ce dernier a au moins lutilité, celle de faire (re)germer des plantes dont l'humain a besoin. 

CLAUDE

 

 

RÉACTIONS

 

La gestion de la chose publique de Kabila est de plus catastrophique et elle prouve son incapacité de gérer un Etat , d'être Président d'un quelconque pays. il cherche encore à s'imposer par la force afin de s'octroyer une prorogation inutile de son mandat à la tête du Congo. Le prolonger de son mandat, c'est comme lui donner une prime dans sa bêtise et dans sa folie à démanteler le congo.Nous devons user de toute notre résistance pour mettre hors d'état de nuire cet individu funeste, nocif à la tête du Congo. Nous devons le "neutraliser" au propre comme au figuré,afin de sauver notre nation des mains de tous les criminels cyniques,sadiques et kleptocrates qui l'entourent, congolais ou étrangers; il y va de l'intérêt supérieurdu pays, sinon, il y a risque que nous devenions un peuple sans terre. Les étrangers , aujourd'hui, considèrent la RDC comme un zone de non-droit : zone africaine indépendante réservée aux expatriés( en sigle zaïre de mobutu) et nous le sommes dans les faits et dans les réalités vécues tous les jours dans ce pays-là. Gérer un état,c'est gérer la population du pays concerné.Toute action politique est centré et ne vise que le peuple, mais la gestion de Kabila ,comme celle de mobutu ont échoué lamentablement, car ils n'ont pas réussi à satisfaire les besoins vitaux et sociaux de notre peuple: manger ( la nourriture abondante, boire l'eau de qualité et la distribuer partout,dormir dans le confort ( logements sociaux construits dans les normes et équipés d'électricité, des sanitaires propres, l'assainissement de l'environnement en général,l'instruction et l'éducation au rabais, l'insécurité généralisée, baisse de l'espérance de vie d'où le taux de décès le plus élevé du monde, accès aux soins de santé impossible, manque d'infrastructures hospitalières dignes de ce nom. Non, Kabila doit partir au plus vite !

 

Zenga Mambu

 

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zenga mambu 15/10/2016 13:59

La gestion de la chose publique de Kabila est de plus catastrophique et elle prouve son incapacité de gérer un Etat , d'être Président d'un quelconque pays. il cherche encore à s'imposer par la force afin de s'octroyer une prorogation inutile de son mandat à la tête du Congo. Le prolonger de son mandat, c'est comme lui donner une prime dans sa bêtise et dans sa folie à démanteler le congo.Nous devons user de toute notre résistance pour mettre hors d'état de nuire cet individu funeste, nocif à la tête du Congo. Nous devons le "neutraliser" au propre comme au figuré,afin de sauver notre nation des mains de tous les criminels cyniques,sadiques et kleptocrates qui l'entourent, congolais ou étrangers; il y va de l'intérêt supérieurdu pays, sinon, il y a risque que nous devenions un peuple sans terre. Les étrangers , aujourd'hui, considèrent la RDC comme un zone de non-droit : zone africaine indépendante réservée aux expatriés( en sigle zaïre de mobutu) et nous le sommes dans les faits et dans les réalités vécues tous les jours dans ce pays-là. Gérer un état,c'est gérer la population du pays concerné.Toute action politique est centré et ne vise que le peuple, mais la gestion de Kabila ,comme celle de mobutu ont échoué lamentablement, car ils n'ont pas réussi à satisfaire les besoins vitaux et sociaux de notre peuple: manger ( la nourriture abondante, boire l'eau de qualité et la distribuer partout,dormir dans le confort ( logements sociaux construits dans les normes et équipés d'électricité, des sanitaires propres, l'assainissement de l'environnement en général,l'instruction et l'éducation au rabais, l'insécurité généralisée, baisse de l'espérance de vie d'où le taux de décès le plus élevé du monde, accès aux soins de santé impossible, manque d'infrastructures hospitalières dignes de ce nom. Non, Kabila doit partir au plus vite !

Claude 13/10/2016 18:28

Dans ma précédente et modeste intervention, entre la rage et le temps imparti (donc sans relecture), j'ai fait une livraison avec des imperfections et autres incompréhensions enrichies de fautes d'orthographe. Je demande aux lecteurs et MBokatiers de ne pas m'en tenir rigueur, tout en leur demandant de m'excuser, et me permettre de remettre le texte tel que je voulais le présenter à peu près, comme ci-dessous pour un minimum de respect que je dois à chacun et tous. Je suis désolé d’occuper tant de place.



''Quel bilan?'' Mais quelle question? Cher compatriote Samuel, où vous vous croyez pour demander un bilan à un homme qui, à lui tout seul résume par sa présence, le bilan d'un pays, que s'il est malade, c'est le Congo qui l'est, et que s'il dort bien, mêmes ceux qui sont morts, faute de soins les plus élémentaires, dorment bien. Comme disent les tenants du pouvoir en face du Grand Fleuve, « …ebonga, ebonga té, ezala kaka meilleur... ». Nos petits roitelets sans foi, ni loi, se sont érigés en demi-dieu, quand ce n'est pas Dieu lui-même. Ce qui veut dire que de par la violence multiforme qu'ils imposent à nos populations, aucun dialogue n'est possible, eux, n'ayant aucun sens de la patrie ni de l'Etat. Il suffit de voir par quel chemin ils sont arrivés au pouvoir, pour comprendre que leur minable personne au seuil du pouvoir, se réduirait à moins que rien, à moins que du fumier, car ce dernier a au moins l’utilité, celle de faire (re)germer des plantes dont l'humain a besoin.

''...des slogans creux pour embellir le décor de la démagogie...'' dixit Samuel. Que leur resterait-il sans ce bruit qu'ils ne comprennent même quant à son contenu intrinsèque? Un bruit soporifique qui leur a permis de gagner des années et de s'enrichir outrageusement, en veillant méticuleusement sur la misère de nos populations. Comme disait en face l'ancien ministre des Affaires Etrangères, David Ganao, « ...ces gens n'aiment pas le pays... ». Tout est dit. Comment un homme qui ne remplit pas cette condition première, puisse prétendre être à la tête d'un pays, quelque soit sa dimension, si ce n'est une crapule, sans règles élémentaires du kimuntu -bomoto-?
C'est face à ces violences multiformes quasi quotidiennes auxquelles sont confrontées nos populations que celles-ci seules, doivent y répondre. Mais dans l'Histoire de l'Humanité, aucun peuple, aussi intelligent soit-il -s'il existe-, aussi aguerri et fier soit-il, n'a jamais mené à terme, une action sans se disperser.
C'est là que réside le rôle d'une VERITABLE opposition patriote. Car ce n'est pas le pouvoir qui est plus fort, c'est la dispersion des forces populaires qui ne peuvent former un faisceau convergent nécessaire, pour culbuter ces criminels qui ont peur de rendre compte demain, sur un bilan qui se résume sur un mot : ECHEC. L'opposition porte donc une lourde responsabilité, dans la pérennisation d'un pouvoir honni antipatriotique et anti-démocratique.

Cher Samuel et les autres MBokatiers, nous avons déjà dit sur ces pages, que nous ne pouvons dissocier la culture de la politique et inversement. Nous devons donc empêcher tous ces démagogues de faire de la politique un champ privé, de spécialistes autoproclamés. La politique concerne tout le monde, et ce n'est pas un métier, mais une mission. Comme tout ce même monde qui est invité à participer aux élections, quand il s’agit d’élire, ce qui est un acte politique, et pas seulement civique. Ces électeurs doivent faire ravaler à leurs auteurs ces slogans creux en leur exigeant qu'ils expliquent pourquoi un pays aussi riche que le Congo - l'un des plus riches du monde- a une population aussi pauvre, l'une des plus pauvres au monde. Mais aussi, comment ils sont devenus multimillionnaires. Ce sont ces violences multiformes qu'il faut leur renvoyer. Ils ne s'en iront jamais d'eux-mêmes, tant dans l'opposition, des attitudes ne sont pas tranchées et claires, par rapport au pouvoir en place. Une lourde responsabilité qui leur incombe à ces dirigeants de l'opposition, que finalement elle peut être traduite comme une caution en faveur de Kabila, par les populations. Si des dirigeants de l'opposition continuent à valser entre leurs égoïstes intérêts, pour assouvir leur cupidité, alors que nos populations qui ont trop attendu, payent toujours un lourd tribu, pour une dette que les hommes politiques pourtant leur doivent, quelle est leur place exacte dans la société? L'émergence d'une force politique sans compromis sera le salut. Une chose est certaine, la VICTOIRE est au bout de notre engagement, notre conviction et notre droit de changer.

Claude 12/10/2016 11:59

''Quel bilan?'' Mais quelle question? Cher compatriote Samuel, où vous vous croyez pour demander un bilan à un homme qui, à lui tout seul résume par sa présence, le bilan d'un pays, que s'il est malade, c'est le Congo qui l'est, et que s'il dort bien, mêmes ceux qui sont morts, faute de soins les plus élémentaires, dorment bien. Comme disent les tenants du pouvoir en face du Grand Fleuve, ''ebonga, ebonga té, ezala kaka meilleur...' Nos petits roitelets sans foi, ni loi, se sont érigés en demi-dieu, quand ce n'est pas Dieu lui-même. Ce qui veut dire que de par la violence multiforme qu'ils imposent à nos populations, aucun dialogue n'est possible, eux n'ayant aucun sens de la patrie ni de l'Etat. Il suffit de voir par quel chemin ils sont arrivés au pouvoir, pour comprendre que leur minable personne au seuil du pouvoir, se réduirait à moins que rien, à moins que du fumier, car ce dernier est au moins d'une utilité, qu'il fait (re)germer des plantes dont l'humain a besoin.
''...des slogans creux pour embellir le décor de la démagogie...'' Que leur resterait-il sans ce bruit qu'il ne comprennent même quant à son contenu intrésèque?. Un bruit soporifique qui leur a permis de gagner des années et de s'enrichir outrageusement, en veillant méticuleusement sur la misère de nos populations. Comme disait en face l'ancien ministre des A.E. David Ganao, ''...ces gens n'aiment pas le pays...'' Tout est dit. Comment un homme qui ne remplit pas cette condition première, puisse prétendre être à la tête d'un pays, quelque soit sa dimension, si ce n'est une crapulue, sans règles élémentaires du kimuntu -bomoto-?
C'est face à ces violences multiformes quasi quotidiennes auxquelles sont confrontés nos populations que celles-ci seules, doivent y répondre. Mais dans l'Histoiure de l'Humanité, aucun peuple, aussi intelligent soit-il -s'il existe-, aussi aguerri et fier soit-il, n'a jamais mené à terme, une action sans se disperser.
C'est là que le rôle d'une VERITABLE opposition patriote a son rôle. Car ce n'est pas le pouvoir qui est plus fort, c'est la dispersion des forces populaires qui ne peuvent former un faisceau convergent necessaire pour culbuter ces criminels qui ont peur de rendre des comptes demain, sur un bilan qui se résume sur un mot.ECHEC. L'opposition porte donc une lourde responsabilité, dans la pernnisation d'un pouvopir honni antipatriotique et anti démocratique.
Cher Samuel et les autres MBokatiers, nous avons déjà dit sur ces pages, que nous ne pouvons dissocier la culture de la politique. Nous devons empêcher tous ces démagogues de faire de la polique un champs privé. La politique concerne tout le monde, et ce n'est pas un métier, mais une mission. Comme tout ce même monde qui est invité à participer aux élections. Ces électeurs doivent faire ravaler à leurs auteurs ces slogans creux en leur exigeant qu'ils expliquent pourquoi un pays aussi riche que le Congo - l'un des plus riches du monde- a une population aussi poauvre, l'une des plus pauvres au monde. Ce sont ces violences multiformes qu'il faut leur renvoyer. Ils ne s'en iront jamais d'eux-mêmes, tant dans l'opposition, des attitudes ne sont pas tranchées et claires par rapport au pouvoir en place. Une lourde résponsabilité qui leur incombe aux dirigeants de l'opposition, qu'elle peut être traduite comme une caution en faveur de Kabila, S'ils ces dirigeants de l'opposition continuent à valser entre leurs égoïstes interêts, leur cupidité et les attentes de nos populations qui ont trop attendu et payent toujours un lourd tribu, pour une dette que les hommes politique pourtant leur doivent, l'émergence d'une force politique sans compromis sera le salut. La VICTOIRE est au bout de notre engagement, notre conviction et notre droit de changer.