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Publié par Messager

RDC : QUI PERD GAGNE !

 

       

          Simon Kimbangu                                                             Patrice Lumumba

Hier supposés perdants, aujourd’hui unanimement honorés !  

 

Lorsque nous pratiquions jadis le jeu de dames, la victoire consistait à rafler à l’adversaire tous ses pions, grâce aux diverses combines. Mais il arrivait que la victoire revienne à celui qui parvenait à se faire rafler tous ses pions par son adversaire. Ce système de jeu atypique était dénommé « Qui perd gagne ».

En scrutant attentivement l’histoire politique de la RDC, nous avons constaté que ceux qui avaient sacrifié leur vie, en évitant toute compromission, notamment en refusant d’être corrompus pour hypothéquer l’avenir de la nation, qui sont morts presque démunis, ne laissant ni fortune, ni héritage matériel à leurs enfants, à l’instar de Simon Kimbangu et Patrice Lumumba, ont acquis une renommée quasi universelle.

Ceux qui les avaient persécutés, trahis, croyant qu’ils avaient trouvé l’occasion de s’enrichir et d’être glorifiés, ont fini dans le déshonneur. Le monde entier crache aujourd’hui sur leur mémoire. Leurs enfants se battent actuellement pour leur réhabilitation.

Donc ceux que l’on croyait perdants ont finalement triomphé. Malheureusement, les politiciens congolais ont une très courte mémoire. Le spectacle qu’ils nous offrent avec leur fameux dialogue prouvent qu’ils sont totalement aveuglés par leurs intérêts personnels au détriment du bonheur de la nation congolaise.

Nous avions clairement stigmatisé sur notre site ce fameux dialogue dont le but avoué était de chercher les voies et moyens tendant à prolonger le mandat de Joseph Kabila.  Où en sommes-nous ? Mais tous ces vendus doivent savoir que l’homme propose, Dieu dispose !

 

Messager

 

Les réactions-Les réactions- Les réactions- Les réactions. 

 


''...chercher les voies et moyens tendant à prolonger le mandat de...'' La réponse est dans ce propos, surtout que plus haut, vous parlez d'une courte mémoire ou comme j'ajouterai, pas de mémoire. Sinon, comment ne pas reculer ou réfléchir plus, quand nous voyons le sort de Mobutu, de l’inamovible Moubarak derrière des barreaux, pour ne citer que ces deux-là. Comment le pouvoir peut-il aveugler à ce point, si ce n’est la peur de se retrouver devant un barreau pour répondre de ses crimes (?).

Diriger ou prétendre diriger un pays, c'est d’abord l'aimer, le connaître, avec toutes les conséquences qui en découlent. En acceptant le sacrifice de sa personne, sans se sentir ou se prétendre héros. Des deux côtés du majestueux Fleuve souillé par la présence des meilleurs serviteurs ultra zélés de la haute finance internationale et d'un néocolonialisme occidental des plus abjects, nous nous rendons à l'évidence, que nos petits cheftons sont nés après la honte, qu'ils n'ont pas, ni la même vision du pays, ni le même langage, et qu'ils ne sont donc point capables de comprendre le contenu de l'article présent ci-dessus, car en rappelant KIMBANGU ou LUMUMBA, ils se demanderaient bien de quoi nous parlons et s'étonneraient même de ces références qui les dépassent totalement quant à son contenu. L'éthique, la bonne moralité, la dignité ne sont pas de leur monde. Après nous nous étonnons de l'incompréhension permanente qui entoure des pseudo dialogues où en réalité les protagonistes ne parlent des mêmes problèmes. Sinon comment expliquer qu'un chef -ce qui le différencie d'un vrai président- comme Sassou de Oyo, au Congo Brazzaville, le plus grand criminel de l'histoire de ce jeune pays qu'il dirige de main de fer après être revenu au pouvoir sur un tapis de cadavres, ayant fait des congolais, parmi les plus pauvres du continent, alors que ce pays est l'un des plus riches de ce même continent, puisse servir de médiateur au Congo voisin, dirigé par un autre bandit, Kabila, rompu lui aussi à la servitude, et dont le souci majeure se limite à sa poche ses maîtres et ses proches.

Le Congo Kinshasa est l'un des pays les plus riches du monde. Sa population croule dans une pauvreté qui aura du mal à dire son nom. Une équation que nos « presidents » n’hésitent pas à assumer fiérement.

Peut-on vraiment demander à un criminel, s'il doit être reconduit ou pas à la tête d'un Etat? Cette seule question montre que les valeurs les plus élémentaires d'un pays, d'un peuple et sa culture n'existent pas aux yeux de nos présidents-criminels. Car ce sont des authentiques criminels. Le Kimuntu ou bomoto est un vain mot dans leur tête, quand ce n'est un mot barbare à leurs yeux. La terreur permanente du pouvoir est leur substrat politique, quand l'ignorance intellectuelle contre toutes ces générations sans avenir est bien entretenue, leur permettant de gérer ainsi la misère de ''leurs'' populations qui, sans éducation et sans politique de santé restent enfermées dans un brouillard qui ne leur autorisent pas de comprendre que la politique n'est pas un métier, mais une mission sacré pour le bien de tout le monde, mais dont personne n'est indispensable. Ces gens des palais, partis de zéro dans la poche, sont devenus milliardaires, au bout de quelques années de loyaux services CONTRE ''leurs propres'' pays, alors qu'ils n'ont jamais su travailler auparavant. Pourquoi s’arrêteraient-ils de s'accrocher au pouvoir d'un pays qu’ils ne ressentent pas être le leur, et qui les enrichi tous les jours? Et puis la peur hors pouvoir, de rendre demain compte de leurs crimes et méfaits. Leur présence est une violence quotidienne contre des populations qui n'ont ou n'auront d'autres solutions que la violence. Encore qu'il faut savoir canaliser celle-ci. D'où une véritable opposition et non la complaisance de certains qui ont leurs entrées dérobées au palais.

 

CLAUDE

 

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Claude 11/09/2016 18:11

''...chercher les voies et moyens tendant à prolonger le mandat de...'' La réponse est dans ce propos, surtout que plus haut, vous parlez d'une courte mémoire ou comme j'ajouterai, pas de mémoire. Sinon, comment ne pas reculer ou réfléchir plus, quand nous voyons le sort de Mobutu, de l’inamovible Moubarak derrière des barreaux, pour ne citer que ces deux-là. Comment le pouvoir peut-il aveugler à ce point, si ce n’est la peur de se retrouver devant un barreau pour répondre de ses crimes (?).
Diriger ou prétendre diriger un pays, c'est d’abord l'aimer, le connaître, avec toutes les conséquences qui en découlent. En acceptant le sacrifice de sa personne, sans se sentir ou se prétendre héros. Des deux côtés du majestueux Fleuve souillé par la présence des meilleurs serviteurs ultra zélés de la haute finance internationale et d'un néocolonialisme occidental des plus abjects, nous nous rendons à l'évidence, que nos petits cheftons sont nés après la honte, qu'ils n'ont pas, ni la même vision du pays, ni le même langage, et qu'ils ne sont donc point capables de comprendre le contenu de l'article présent ci-dessus, car en rappelant KIMBANGU ou LUMUMBA, ils se demanderaient bien de quoi nous parlons et s'étonneraient même de ces références qui les dépassent totalement quant à son contenu. L'éthique, la bonne moralité, la dignité ne sont pas de leur monde. Après nous nous étonnons de l'incompréhension permanente qui entoure des pseudo dialogues où en réalité les protagonistes ne parlent des mêmes problèmes. Sinon comment expliquer qu'un chef -ce qui le différencie d'un vrai président- comme Sassou de Oyo, au Congo Brazzaville, le plus grand criminel de l'histoire de ce jeune pays qu'il dirige de main de fer après être revenu au pouvoir sur un tapis de cadavres, ayant fait des congolais, parmi les plus pauvres du continent, alors que ce pays est l'un des plus riches de ce même continent, puisse servir de médiateur au Congo voisin, dirigé par un autre bandit, Kabila, rompu lui aussi à la servitude, et dont le souci majeure se limite à sa poche ses maîtres et ses proches.
Le Congo Kinshasa est l'un des pays les plus riches du monde. Sa population croule dans une pauvreté qui aura du mal à dire son nom. Une équation que nos « presidents » n’hésitent pas à assumer fiérement.
Peut-on vraiment demander à un criminel, s'il doit être reconduit ou pas à la tête d'un Etat? Cette seule question montre que les valeurs les plus élémentaires d'un pays, d'un peuple et sa culture n'existent pas aux yeux de nos présidents-criminels. Car ce sont des authentiques criminels. Le Kimuntu ou bomoto est un vain mot dans leur tête, quand ce n'est un mot barbare à leurs yeux. La terreur permanente du pouvoir est leur substrat politique, quand l'ignorance intellectuelle contre toutes ces générations sans avenir est bien entretenue, leur permettant de gérer ainsi la misère de ''leurs'' populations qui, sans éducation et sans politique de santé restent enfermées dans un brouillard qui ne leur autorisent pas de comprendre que la politique n'est pas un métier, mais une mission sacré pour le bien de tout le monde, mais dont personne n'est indispensable. Ces gens des palais, partis de zéro dans la poche, sont devenus milliardaires, au bout de quelques années de loyaux services CONTRE ''leurs propres'' pays, alors qu'ils n'ont jamais su travailler auparavant. Pourquoi s’arrêteraient-ils de s'accrocher au pouvoir d'un pays qu’ils ne ressentent pas être le leur, et qui les enrichi tous les jours? Et puis la peur hors pouvoir, de rendre demain compte de leurs crimes et méfaits. Leur présence est une violence quotidienne contre des populations qui n'ont ou n'auront d'autres solutions que la violence. Encore qu'il faut savoir canaliser celle-ci. D'où une véritable opposition et non la complaisance de certains qui ont leurs entrées dérobées au palais.