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Publié par Messager

RDC : L’ONU dénonce la violence des forces de l’ordre les 19 et 20 septembre 2016.

En RDC, le Haut-Commissaire aux droits de l'homme des Nations unies dénonce la violence avec laquelle les forces de l'ordre ont réprimé les manifestations les 19 et 20 septembre derniers. Dans un discours donné à Genève mardi 27 septembre, il s'inquiète de la violence de la répression mais aussi de la possibilité que les forces de l'ordre aient prémédité cette répression qui a fait au moins 53 morts selon l’ONU.

Au moins 368 personnes arrêtées dans tout le pays, des jeunes payés pour perturber les manifestations mais aussi des membres des forces de sécurité qui se seraient rendus coupable de pillages : le document les Nations unies pointe la responsabilité des autorités de Kinshasa dans les dérapages de la semaine dernière.

Plus grave encore, contrairement au gouvernement congolais qui estime avoir été obligé d’intervenir face à des manifestants belliqueux, le Haut-Commissaire aux droits de l’homme affirme que « les forces de sécurité ont eu un recours excessif à la violence et aux armes ». Pour preuve, selon l’ONU, le nombre de victimes trouvées avec des blessures par balles non pas au niveau des jambes ou des bras, mais dans la poitrine ou la tête ; un mode opératoire qui pourrait indiquer que l’ordre de « tirer pour tuer » ait été donné.

Enfin, l’arrestation musclée de journalistes et de photographes avant ces incidents et leur mise à l’écart pendant plusieurs heures pourrait là encore, selon l’ONU, prouver que la répression violente de la manifestation était prévue.

Comme l’ensemble de la communauté internationale, le Haut-Commissaire aux droits de l’homme de l’ONU demande donc qu’une enquête indépendante, transparente et crédible soit ouverte sur ces heurts.

Selon l'ONU, au moins 53 personnes dont 4 policiers et 49 civils ont été tués au cours des affrontements à Kinshasa en début de semaine dernière, et 127 civils blessés par la garde républicaine, l'armée ou la police. Pour la police, les heurts ont fait au total 32 morts. Du côté de l'opposition, on parle de 50 à plus de 100 vies perdues.

RFI

 

 

               LES REACTIONS
Rien de surprenant, ni de nouveau. Nos armées ne portent de ce nom, que le côté esthétique, sans se soucier du cadre intrinsèque de ce que peut et doit être une véritable armée qui défend les populations et les frontières. Ce sont en fait des milices privées au service d'un groupe de crapules à la tête des États qui, eux-mêmes ne sont que des caricatures, où au de la démocratie, la dictature, tous les crimes sont justifiés. De l'autre côté, le machin -comme disait De Gaulle, en parlant de l'ONU- qui ne va pas au delà des dénonciations, trop d’intérêts en jeu, où les grandes puissances militaires et économiques présentes au Conseil Permanent, ont une histoire intimement liée à l'esclavage, la colonisation et un néocolonialisme quasi présent sous plusieurs formes, sous nos cieux gris du pillage. Ce sont les mêmes qui nous vendent par quantité infinie, des armes. C'est pourquoi sont rares, les "présidents" de nos républiques bananières, qui posent les premières pierres, pour édifier des écoles, des dispensaires et hôpitaux, préférant acheter par milliards des blindés, des avions de chasse. Avec les ristournes qui s'imposent dans leurs poches. Et quand ils en posent les quelques pierres, les travaux sont toujours inachevés, l'argent s'étant volatilisé sans suite. 


S'il faut alerter l'échiquier international des méfaits de nos roitelets, c'est pour que ces grandes puissances ne disent pas qu'elles ne savaient pas. Seule notre propre volonté, notre intelligence conjuguée guidant nos forces, pourront venir à bout de nos monstres. 


Un travail pédagogique de très longue haleine est à la base d'un processus de prise de conscience. Hors, sans éducation, sans santé, et s'exprimer en langue étrangère dite "nationale" n'est pas toujours à la portée de chacun. C'est long, mais pas impossible.


Comme l'a rappelé dernièrement MBOKAMOSIKA, servons nous des armes disponibles, le numérique, pour renverser la vapeur. Exprimons-nous en toutes les langues à notre disposition, quitte à traduire les parties les plus inaudibles pour la compréhension générale. Dépassons nos peurs qui sont les alliés de nos bourreaux. Ces criminels nous doivent nos martyrs.


Claude

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Claude 28/09/2016 16:00

Rien de surprenant, ni de nouveau. Nos armées ne portent de ce nom, que le côté esthétique, sans se soucier du cadre intrinsèque de ce que peut et doit être une véritable armée qui défend les populations et les frontières. Ce sont en fait des milices privées au service d'un groupe de crapules à la tête des États qui, eux-mêmes ne sont que des caricatures, où au de la démocratie, la dictature, tous les crimes sont justifiés. De l'autre côté, le machin -comme disait De Gaulle, en parlant de l'ONU- qui ne va pas au delà des dénonciations, trop d’intérêts en jeu, où les grandes puissances militaires et économiques présentes au Conseil Permanent, ont une histoire intimement liée à l'esclavage, la colonisation et un néocolonialisme quasi présent sous plusieurs formes, sous nos cieux gris du pillage. Ce sont les mêmes qui nous vendent par quantité infinie, des armes. C'est pourquoi sont rares, les "présidents" de nos républiques bananières, qui posent les premières pierres, pour édifier des écoles, des dispensaires et hôpitaux, préférant acheter par milliards des blindés, des avions de chasse. Avec les ristournes qui s'imposent dans leurs poches. Et quand ils en posent les quelques pierres, les travaux sont toujours inachevés, l'argent s'étant volatilisé sans suite.
S'il faut alerter l'échiquier international des méfaits de nos roitelets, c'est pour que ces grandes puissances ne disent pas qu'elles ne savaient pas. Seule notre propre volonté, notre intelligence conjuguée guidant nos forces, pourront venir à bout de nos monstres.
Un travail pédagogique de très longue haleine est à la base d'un processus de prise de conscience. Hors, sans éducation, sans santé, et s'exprimer en langue étrangère dite "nationale" n'est pas toujours à la portée de chacun. C'est long, mais pas impossible.
Comme l'a rappelé dernièrement MBOKAMOSIKA, servons nous des armes disponibles, le numérique, pour renverser la vapeur. Exprimons-nous en toutes les langues à notre disposition, quitte à traduire les parties les plus inaudibles pour la compréhension générale. Dépassons nos peurs qui sont les alliés de nos bourreaux. Ces criminels nous doivent nos martyrs.