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Publié par Messager

Buku ya l’Etat, ou « likambo ya moto », par Bavon Marie et le Négro -Succès.

Bavon Marie

 A propos du texte de "Likambo ya Moto", il me semble que le dernier vers après le deuxième couplet dirait "LIBALA NA NGAI ELINGI MBONGO E". C'est à dire qu'il ne s'agirait pas d'une répétition du

dernier vers au premier couplet qui dit "NABOYI BATUTELA NGAI TOLO". Je sais que ce serait une contradiction entre le premier couplet et le second, car c'est comme si notre personnage disait
maintenant que le mariage n'est pas totalement hors de question, mais la poésie permettrait parfaitement un tel style. Ah! si l'on pouvait retrouver cette chanson quelque part!

 

Pedro

Réf : http://www.mbokamosika.com/article-bribes-de-chansons-de-bavon-marie-marie-108797414.html

 

 

Depuis le 4 Août 2012, cette requête de notre ami Pedro est restée pendante. Il y a quelques jours, il est revenu à la charge pour nous le rappeler. Comme d’usage, nous avons contacté hier notre complice Samuel Malonga qui n’a pas hésité à nous envoyer la chanson recherchée depuis quatre ans, en ayant soin de préciser que le vrai titre de la chanson est « Buku ya l’Etat ».

En exhumant toutes ces chansons qui datent de plus de quarante années. Nous prouvons qu’effectivement, les artistes ne meurent jamais. Ils survivent à travers leurs œuvres artistiques.

Nous espérons que Pedro sera ravi de réécouter une de ses chansons préférées, et ne manquera pas de nous assener un de ces commentaires dont il garde le secret.

 

Messager

 

 

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K. Blondé 13/04/2016 14:38

Franchement, je ne vois pas de différence entre le solo des deux guitaristes. Les voix sont plus facile à distinguer que les solo de guitares.

Me 17/03/2016 15:46

Je pense que J.J. Samba fait allusion à une chanson de l'OK-Jazz, et non de Négro-Succès. Je ne sais pas si nous la dénicherons.
Messager

Pedro 17/03/2016 12:11

Merci beaucoup, Sam. Merci beaucoup, Messager. A travers cette chanson je rends hommage à notre ami Pinto Lucas décédé il y a quelques années au Brésil. Quand nous étions à Vula, il insistait que Bavon Marie Marie était le seul soliste qui savait courir sa main le long de la manche de la guitarre (quand on ne joue pas à un instrument musical, un commentaire avec un vocabulaire propre de l'athlétisme peut être pardonné). Pintos, comme le professeur de Latin l'appellait, avait un tempérament très intéressant. Il insultait les collègues en portugais pendant la période la plus intense de l'authenticité zaïroise jusqu'à ce que quelqu'un a eu le courage d'interdire l'usage des interjections portugaises à l'école et à l'internat.

J.J. Samba-Ndongo 17/03/2016 12:04

Cher Messager,

Merci infiniment pour cette belle antiquité. D'où vient que nous ayions les mêmes goûts que Pedro et partagions les mêmes souvenirs? A l'époque où cette chanson faisait rage, elle était en concurence avec une autre, du même style, peut-être aussi du même orchestre. Ci-dessus quelques extraits:

Ah ngai Gina na sambue
Mobali na lingaka se yeyo
To boyana, toboyana bandeko
Na zua zemi sima to zongana (2x)

Refrain

Ndoki na mokili pasi bandeko
Eloko elingi motema
Ba ko pekisa ngai eh
Ba koluka kaka na kufa
Bongo ba sangela ye oh
Na boyi na boyi oh